15 juin 2019 à 21h00

De la mélodie à l’opéra avec Kévin AMIEL, ténor, et Cécile COTTIN, pianiste

Soirée en hommage au ténor Tony PONCET (1918-1979)

Annoncée sur Couleurs FM

 

 

Membre de l’Atelier Lyrique de l’Opéra National de Paris à partir de 2011, Kevin AMIEL fait ses débuts sur la scène de l’Opéra national de Paris en 2013, dans le rôle d’Isepo (La Gioconda); il y est ensuite Gastone (La Traviata), Ein Offizier (Ariadne auf Naxos) et Coryphée (Alceste) sous la direction de Marc MINKOWSKI. Il est l’invité des Chorégies d’Orange le 19 juin 2017 et le le 22 juin 2018 à Musique en fête.

Récent lauréat des Voix Nouvelles 2018, Kévin Amiel est l’un des ténors les plus talentueux de la jeune génération. Né à Toulouse, il étudie le chant avec Claude MINICH. Il est lauréat des concours de chant de Béziers, Marmande, Auxerre et de l’Opéra de Marseille, révélation classique de l’ADAMI en 2011 et prix de l’AROP en 2013.

Sa jeune carrière l’a déjà mené à incarner le rôle de Rodolphe dans une adaptation française de La Bohème de Puccini par Marc-Olivier Dupin à l’Opéra Comique, le rôle de Flavio (Norma) à l’Opéra de Rouen, l’Opéra de Mascate (Sultanat d’Oman) et l’Opéra de Saint-Etienne, celui de Malcolm (Macbeth) à l’Opéra Grand Avignon, le rôle du Jeune Homme (The Saint of Bleecker Street) et du fossoyeur (Hamlet) à l’Opéra de Marseille, les rôles du Reporter (L’Hirondelle inattendue de Simon Laks), La Théière, le Petit Vieillard, la Rainette et l’Arithmétique (L’Enfant et les Sortilèges), Vanderprout le Bourguemestre (Geneviève de Brabant), Gherardo (Gianni Schicchi) et Il Commendatore (La Nuit d’un neurasthénique) à l’Opéra national de Montpellier, Gian Gianni (Milo et Maya de Matteo Franceschini) à l’Opéra de Rouen, Max (Fantasio) à l’Opéra Comique de Paris, Gastone (La Traviata) à l’Opéra de Toulon, ou encore Pâris (La Belle Hélène) et Griolet (La Fille du tambour-major) au Théâtre de l’Odéon.

Cécile Cottin est 1er prix d’accompagnement du CNSM de Lyon, chef de chant à l’Opéra de Lyon, et soliste avec l’Orchestre National de Lyon et l’Orchestre de Chambre de l’Ecurie du Roy. Elle est professeur au CRR de Lyon (Conservatoire à Rayonnement Régional)

Tony PONCET (1918-1979) est « le modèle » pour la pureté de sa voix, des jeunes ténors actuels tels Kevin AMIEL, Stanislas de BARBEYRAC. Il réalisa de nombreux enregistrements chez PHILIPS dont la plupart sont toujours réédités chez Marianne-Mélodie en France, et chez Saint Laurent au Canada et aux USA.

Tony PONCET connait ses premiers grands succès en Belgique, notamment à Gand, Liège et Bruxelles. En savoir plus … Tony PONCET fait ses débuts à l’Opéra et l’Opéra-Comique de Paris, où il s’impose en 1958 dans les rôles de ténor héroïque tels Arnold dans Guillaume Tell, qu’il chanta près de 90 fois, Éléazar dans La Juive, Raoul dans Les Huguenots, Fernand dans La Favorite, Vasco de Gama dans L’Africaine, Don José dans Carmen, Jean dans Hérodiade

Tony PONCET chantait aussi le répertoire italien, Il TrovatoreAidaToscaCavalleria rusticana, et surtout Canio dans Pagliacci, qu’il chanta environ 200 fois et joua aussi pour la première chaîne de télévision française .

On le vit également sur le petit écran dans une version d’Angélique de Jacques Ibert, et au cinéma dans La Pendule à Salomon de Vicky Ivernel en 1961.

TONY PONCET en huguenot

Il se produisit dans un très grand nombre de concerts et de récitals. Ses activités l’amenèrent à chanter dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis où il fut invité à chanter Les Huguenots au Carnegie Hall en 1969, aux côtés de Beverly Sills.

Première partie – récital de mélodies :

El paño moruno, de Manuel de Falla

Asturiana, de Manuel de Falla (extrait des Siete canciónes populares españolas)

Polo, de Manuel de Falla

Ständchen, de Franz Schubert

Tormento, de Paolo Tosti

Non t’amo piú, de Paolo Tosti

Ideale, de Paolo Tosti

Core’ngrato, de Riccardo Cordiferro

Entracte

Deuxième partie – récital d’opéra :

Puisqu’on ne peut fléchir, issu du Roi d’Ys d’Édouard Lalo

Air de Kleinzach, tiré des Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach

La fleur que tu m’avais jetée, de Carmen de Georges Bizet

Rachel, quand du seigneur, tiré de La Juive de Fromental Halévy

Che gelida manina, issu de La Bohème de Giacomo Puccini

E lucevan le stelle, de Tosca de Giacomo Puccini

Il lamento di Federico, tiré de l’Arlesiana de Francesco Cilea